PRETRE PARACHUTISTE

Publié le 6 Février 2012

Vous en souvenez vous?

En 1957, le magazine " Science et Vie" organisait et couvrait un événement  original.

Des mariès, pros de parachutisme, ont obtenu un cadeau de noce : une chute libre de 2000 m main dans la main  .Le marié était moniteur d'Etat de parachutisme et la mariée venait de décrocher la seule médaille d'or décernée à la France aux championnats du monde de parachutisme en U.R.S.S

Le magazine "Science et Vie" avait fait appel à l'abbé André,  parachutiste, vicaire de Saint Jacques d'Abbeville

" L'abbé André, avant d'être largué lui-même,, a béni les époux.Les paroles solennelles étaient abasourdies par l'effrayant vacarme du bimoteur et le rugissement du vent qui s'engouffrait par la porte ouverte: le couple s'est penché pour les recueillir. A 500m le curé a sauté"

 

Père André vicaire Saint Jacques Abbeville 1957

  L'abbé André avant le décollage

 

source: tiré d'un article de presse daté de 1957, il n'est pas mentionné ou s'est déroulé cet événement

merci de votre visite

Rédigé par collectif Saint Jacques

Publié dans #HISTOIRE DE L'EGLISE ST JACQUES ET DE SON QUARTIER

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stef 07/02/2012 13:25


mais quelle découverte!!!!très interessant ce petit detail de l'histoire de St Jaqcues

Jean DUCROS 07/02/2012 12:28


Pour vous expliquer : Un curé a reçu la resposabilité d'une cure, c'est en fait je directeur d'une ou de plusieurs paroisses. Dans certaines provinces françaises, le curé était appelé - et
l'est peut-être encore - le Recteur. Le vicaire est en quelque sorte l'adjoint et le délégué du curé, de même que le vicaire général d'un diocèse est l'adjoint et le délégué de l'évêque et le
pape... le "vicaire  de Jésus-Christ"


Lorsque les actions politiques de l'église catholique romaine ont été l'objet de protestations anticléricales, on a pris l'habitude de parler des "curés" pour désigner les clercs de la
religion, d'une façon générale. Le concept de clerc s'étant maintenu, sans signification religieuse, dans les milieux universitaires où les maîtres étaient cependant laïcs et parfois
athés, L'anticléricalisme religieux a substitué le mot curé à celui de clerc pour désigner tout homme porteur d'une soutane ou même seulement docile aux instructions de l'église romaine.


Un fait a accentué cette conotation politique de l'appellation curé, utilisée pour désigner tout ecclésastique romain. Au temps où l'église était politiquement puissante, les évêques
faisait lire en chaire leurs mandements et même, parfois, les directives de l'Etat. Les rois de France en ont souvent usé. Sans doute, est-ce une des raisons qui - deouis le concile de Vatican II
- a réduit dans les églises l'usage de la chaire dont le rôle politique avait parfois été abusif. D'autres raisons d'ordre pratique ont aussi contribué à cette relégation du meuble de la chaire
ecclésiale. Mais il semble bien que si le clergé s'est - en plusieurs diocèses - empressé d'évacuer les chaires du mobilier des églises, ce fut pour se débarrasser de l'insigne d'un encombrant
cléricalisme.


Vous voyez que même les meubles peuvent évoquer l'histoire politique ! A plus forte raison les monuments. Cela vous explique pourquoi certaines personnes délaissent le caractère social et
artistique de certains monuments représentatifs des sociétés passées - à leurs yeux - d'une histoire politique qui continue d'exciter leur méfiance. Ils préfèrent ignorer toute une culture qui
fut souvent celle de leurs ancêtres. Je me souviens qu'étant enfant j'ai entendu des personnes mécontentes de voir installer des orgues dans des salles de spectacle (il s'agissait du grand cinéma
Gaumont de la place Clichy à Paris) ; peut-être craignaient-elles que l'on y joue des "chorals" religieux... tandis que d'autres pouvaient craindre que l'on désacralisa un tel instrument ! Le
sectarisme et l'ignorance sont redoutables pour la culture.

Jean DUCROSFaut 06/02/2012 17:54


Compliments pour cette "nouvelle" du siècle dernier (55 ans déjà). Petite précision toutefois : Si l'abbé André était vicaire... il n'était pas curé. "Science et Vie" savait beaucoup de choses
intéressantes mais ignorait, semble-t-il, les usages ecclésiastiques. Au XVIIIe siècle, un correspondant vous aurait dit que le vicaire n'était sans doute pas abbé... C'est presque plus compliqué
que de sauter en parachute !

collectif Saint Jacques 07/02/2012 08:38



Bonjour Jean, je ne connais pas plus que le magazine les grades des prêtres, mais je vais corriger , je n'ai pas connu "Science et vie"non plus  mais cet article que j'ai trouvé reste très
interressant . Il ne devait pas avoir beaucoup de curé ou vivaire parachutiste , c'est dommage que l'article ne nous dit plus sur ce vicaire, peut-être quelqu'un d'Abbeville qui l'aurait connu
pourrait nous éclairer, on ne sait jamais.Bonne journée chez nous c'est le froid, -8°